Vol 85 (2020)
Research Notes / Notes de Recherche

Trajectories of Union Renewal: Migrant Workers and the Revitalization of Union Solidarity in Saskatchewan

Andrew Stevens
Faculty of Business Administration and the Department of Sociology, University of Regina
Bio
cover of Labour/Le Travail, Volume 85
Published July 5, 2020
Keywords
  • migrant workers,
  • migrant labour,
  • foreign workers,
  • foreign labour
How to Cite
Stevens, A. (2020). Trajectories of Union Renewal. Labour / Le Travail, 85, 235-259. https://doi.org/10.1353/llt.2020.0008

Abstract

Western Canada’s oil-exporting economies have come to rely on migrant labour as a cornerstone of economic development. A global division of labour intersecting with the constellation of Canada’s migrant worker programs has shaped the contemporary political-economic character of many Canadian provinces, including Saskatchewan. These programs have worked to construct bifurcated labour markets for growing low-wage industries that exist alongside high-wage resource-sector employment. Although a majority of these migrant workers end up employed in non-unionized workplaces, foreign workers who secure occupations in health care, construction, warehousing, and manufacturing are often represented by a union. The study explores union attitudes and union-member engagement among migrant labour through the lens of union revitalization, in an attempt to confront claims that migrant workers are without an affinity to organized labour and avoid participating in union business and the collective-bargaining process.

 

Les économies exportatrices de pétrole de l’Ouest du Canada comptent sur la main-d’œuvre migrante comme pierre angulaire du développement économique. Une division mondiale du travail qui recoupe la constellation des programmes de travailleurs migrants du Canada a façonné le caractère politico-économique contemporain de nombreuses provinces canadiennes, dont la Saskatchewan. Ces programmes ont permis de créer des marchés du travail bifurqués pour les industries à bas salaires en croissance qui coexistent avec les emplois à hauts salaires dans le secteur des ressources. Bien que la majorité de ces travailleurs migrants finissent par travailler dans des lieux de travail non syndiqués, les travailleurs étrangers qui occupent des postes dans les soins de santé, la construction, l’entreposage et la fabrication sont souvent représentés par un syndicat. L’étude explore les attitudes des syndicats et l’engagement des membres des syndicats parmi les travailleurs migrants à travers la lentille de la revitalisation syndicale, dans une tentative de confronter les affirmations selon lesquelles les travailleurs migrants n’ont aucune affinité avec le syndicalisme et évitent de participer aux affaires syndicales et au processus de négociation collective.